Luc 15v11 à 32
Nous sommes tous appelés à vivre une vie sanctifiée, pure, juste devant Dieu !
Attention que cela ne devienne pas une barrière entre nous et le reste du monde !
Attention que cela ne devienne pas une barrière entre nous et le reste du monde !
Notre sanctification, notre vie en Christ ne doit pas être une barrière pour les gens qui nous entourent mais doit être un témoignage pour connaître Christ !
LE FILS CADET
Il va dilapider tout son héritage.
Il y a avait deux façons dont un père juif pouvait transmettre son héritage :
- par un testament devenant effectif au moment de sa mort
- donation durant sa vie (dans ce cas la propriété était donné au fils à partir de l’acte mais le père continuait à jouir de l’usufruit durant sa vie.
Il va dilapider tout son héritage.
Il y a avait deux façons dont un père juif pouvait transmettre son héritage :
- par un testament devenant effectif au moment de sa mort
- donation durant sa vie (dans ce cas la propriété était donné au fils à partir de l’acte mais le père continuait à jouir de l’usufruit durant sa vie.
On voit dans cette histoire que le père est allé au delà des ses obligations minimales en mettant tout le capital à la disposition du fils de façon à ce qu’il puisse jouir immédiatement sans attendre la mort de son père.
Cette façon de faire était quelque chose de très rare voir de jamais vu à l’époque c’était vu comme une offense au père et une forme de rébellion !
En quelque sorte il disait : je souhaiterai que tu sois déjà mort !
Le père a dû passer pour un Bon à rien ou un faible devant son entourage et la société qui exaltait l’obéissance au père de famille.
En plus de cela l’héritage à cette époque était surtout des terres !
Il a du donc se séparer d’une des sources de revenu de la famille pour le donner à son fils qui était en train de se rebeller.
Résultat : le fils va dilapider son héritage. Il va très mal gérer en voulant jouer la grande vie, se dévergonder et au moment de la famine dans le pays il finira par garder les cochons.
C’était toucher le fond pour un Juif car c’était un travail qui le rendait impur.
Il aurait même voulut se nourrir de la nourriture des cochons mais personne ne lui en donnait.
Cette façon de faire était quelque chose de très rare voir de jamais vu à l’époque c’était vu comme une offense au père et une forme de rébellion !
En quelque sorte il disait : je souhaiterai que tu sois déjà mort !
Le père a dû passer pour un Bon à rien ou un faible devant son entourage et la société qui exaltait l’obéissance au père de famille.
En plus de cela l’héritage à cette époque était surtout des terres !
Il a du donc se séparer d’une des sources de revenu de la famille pour le donner à son fils qui était en train de se rebeller.
Résultat : le fils va dilapider son héritage. Il va très mal gérer en voulant jouer la grande vie, se dévergonder et au moment de la famine dans le pays il finira par garder les cochons.
C’était toucher le fond pour un Juif car c’était un travail qui le rendait impur.
Il aurait même voulut se nourrir de la nourriture des cochons mais personne ne lui en donnait.
LE PERE
Le père vu le fils de loin et ce détail n’est pas le moindre !
Cela montre que le père regardait souvent dans cette direction et attendait le retour de son fils.
Dans la société juive de cette époque, la dignité d’un homme de l’âge du père lui interdisait de courir.
Le père a laissé parler ses sentiments, son amour au dessus de sa dignité.
Le père était animé d’un amour intense !! La preuve c’est qui va l’embrasser.
C’est lui qui fait la démarche au lieu d’attendre des explications de son fils.
Le père va le restaurer :
- plus belle tunique. Il y a de forte chance que ce soit l’une des siennes !
- l’anneau était le signe d’authentification de la famille.
On s’en servait pour signer tous les documents
- les sandales : les esclaves marchaient pied nus mais le maitre et ses fils étaient les seuls à porter des souliers.
Ces détails nous montre à quel point le Père désirait rétablir son fils dans la famille. Il n’a pas accepté que son fils soit au niveau de serviteur mais l'a rétabli fils de la maison!
Il a vu que son fils avait besoin de lui et que son attitude de cœur avait changé.
Lui qui était parti en disant DONNE MOI revient en disant FAIS DE MOI !
LE FILS AINE
Le fils ainé était le parfait, l’obéissant, le bon fils à papa de la famille.
Il vivait une vie droite devant son père et devant les hommes.
Il n’a jamais posé de souci à son Père. Homme fiable et disponible.
Cependant quand il entend que son frère vient de rentrer, alors que lui il sort du travail difficile il se met en colère !
Le fils qui cherchait la perfection était devenu egocentrique.
Il ne pensait plus qu’à lui et à son succès.
NOTRE SANCTIFICATION N’EST PAS LA POUR CREER DEUX CAMPS !!
Le fils ainé n’a jamais réussi à restaurer celui qui était dehors !
Il n’a même pas voulu le revoir lors de la fête ! Il refusa d’entrer.
Comme quoi on peut être un enfant prodigue à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de la maison.
Le Père parla plus au fils ainé qu’au fils cadet ! il est perdu sans le savoir !!
Quand nous sommes en sécurité, irréprochable mais que nous jugeons nous ne pouvons pas restaurer qui que ce soit !
Cela montre que le père regardait souvent dans cette direction et attendait le retour de son fils.
Dans la société juive de cette époque, la dignité d’un homme de l’âge du père lui interdisait de courir.
Le père a laissé parler ses sentiments, son amour au dessus de sa dignité.
Le père était animé d’un amour intense !! La preuve c’est qui va l’embrasser.
C’est lui qui fait la démarche au lieu d’attendre des explications de son fils.
Le père va le restaurer :
- plus belle tunique. Il y a de forte chance que ce soit l’une des siennes !
- l’anneau était le signe d’authentification de la famille.
On s’en servait pour signer tous les documents
- les sandales : les esclaves marchaient pied nus mais le maitre et ses fils étaient les seuls à porter des souliers.
Ces détails nous montre à quel point le Père désirait rétablir son fils dans la famille. Il n’a pas accepté que son fils soit au niveau de serviteur mais l'a rétabli fils de la maison!
Il a vu que son fils avait besoin de lui et que son attitude de cœur avait changé.
Lui qui était parti en disant DONNE MOI revient en disant FAIS DE MOI !
LE FILS AINE
Le fils ainé était le parfait, l’obéissant, le bon fils à papa de la famille.
Il vivait une vie droite devant son père et devant les hommes.
Il n’a jamais posé de souci à son Père. Homme fiable et disponible.
Cependant quand il entend que son frère vient de rentrer, alors que lui il sort du travail difficile il se met en colère !
Le fils qui cherchait la perfection était devenu egocentrique.
Il ne pensait plus qu’à lui et à son succès.
NOTRE SANCTIFICATION N’EST PAS LA POUR CREER DEUX CAMPS !!
Le fils ainé n’a jamais réussi à restaurer celui qui était dehors !
Il n’a même pas voulu le revoir lors de la fête ! Il refusa d’entrer.
Comme quoi on peut être un enfant prodigue à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de la maison.
Le Père parla plus au fils ainé qu’au fils cadet ! il est perdu sans le savoir !!
Quand nous sommes en sécurité, irréprochable mais que nous jugeons nous ne pouvons pas restaurer qui que ce soit !
Si je suis irrité par le péché de mon frère je ne pourrai JAMAIS le restaurer et encore moins me réjouir de sa restauration.
Celui qui juge est un fils PRODIGUE.
Le fils ainé faisait les choses par obligation mais son cœur n’était plus avec lui.
Il était aussi loin que le fils cadet dans son cœur et l’obéissance à son père n’était qu’un lourd FARDEAU.
Il est encore dans la maison du Père mais le cœur n’y est plus !
Il n’a pas claqué la porte, fais de gros péchés mais cependant il est un fils prodigue lui aussi.
Il est aussi un étranger. Etranger à la joie et l’amour du Père. !!
L’église doit être un lieu d’accueil pour les pêcheurs.
CONCLUSION
Cette parabole est la parabole de Père sans Fils !!
Il va restaurer le premier et encourager le deuxième à prendre véritablement sa place de fils.
Pour les deux le père aura compassion et grâce/
Notre sanctification ne doit jamais être, pour les pêcheurs, un frein qui les empêche de s'approcher de Dieu mais un filet pour les ramener à bon port.
Acceptons que chacun fasse son chemin avec Christ.
Celui qui juge est un fils PRODIGUE.
Le fils ainé faisait les choses par obligation mais son cœur n’était plus avec lui.
Il était aussi loin que le fils cadet dans son cœur et l’obéissance à son père n’était qu’un lourd FARDEAU.
Il est encore dans la maison du Père mais le cœur n’y est plus !
Il n’a pas claqué la porte, fais de gros péchés mais cependant il est un fils prodigue lui aussi.
Il est aussi un étranger. Etranger à la joie et l’amour du Père. !!
L’église doit être un lieu d’accueil pour les pêcheurs.
CONCLUSION
Cette parabole est la parabole de Père sans Fils !!
Il va restaurer le premier et encourager le deuxième à prendre véritablement sa place de fils.
Pour les deux le père aura compassion et grâce/
Notre sanctification ne doit jamais être, pour les pêcheurs, un frein qui les empêche de s'approcher de Dieu mais un filet pour les ramener à bon port.
Acceptons que chacun fasse son chemin avec Christ.

